| Mélissa, métisse d’Ibiza, vit toujours dévêtue |
| Dites jamais que je vous ai dit ça ou Mélissa me tue… |
| Le matin derrière ses canisses, alors qu’elle est moitié nue |
| Sur les murs devant chez Mélissa, y’a tout plein d’inconnus |
| «Descendez, ça, c’est défendu ! Oh ! c’est indécent !» |
| Elle crie mais bien entendu, personne ne descend… |
| Sous la soie de sa jupe fendue, en zoom, en gros plans |
| Tout un tas d’individus filment, Noirs et Blancs… |
| Mélissa, métisse d’Ibiza, a des seins tout pointus |
| Dites jamais que je vous ai dit ça ou Mélissa me tue… |
| «Descendez, ça c’est défendu, mater chez les gens !» |
| Elle crie mais bien entendu, y’a jamais d’agent… |
| Elle crie, c’est du temps perdu, personne ne l’entend… |
| La police, c’est tous des vendus, dix ans qu’elle attend |
| Mélissa, métisse d’Ibiza, a toujours sa vertu |
| Dites jamais que je vous ai dit ça ou Mélissa me tue… |
| Ouh ! Matez ma métisse, ouh ! Ma métisse est nue |
| Ouh ! Matez ma métisse, ouh ! Ma métisse est nue, à moi. |
| Mélissa, métisse d’Ibiza, vit toujours dévêtue |
| Dites jamais que je vous ai dit ça, je vous ai jamais vu |
| Le matin derrière ses canisses, alors je vends des longues-vues |
| Mais si jamais Mélissa sait ça, là, c’est moi qui vous tue… |
| Ouh ! Matez ma métisse, ouh ! Ma métisse est nue. |
| Ouh ! Matez ma métisse, ouh ! Ma métisse est nue. |