| J’exagère à peine, c’est comme une douleur qui saigne
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| Comme ferait, en tirant sa rengaine, un archet sur mes veines.
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| Qui connaît ma nature peut témoigner sans peine
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| De ma réserve extrême
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| Je ne dis pas qu’on ait tort mais j’aimerais qu’on en vienne
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| À juger les efforts que j’ai fait’sur moi-même
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| Pour cacher au dehors la misère où tu m’traînes (Eh, là)
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| J’exagère à peine, c’est comme une douleur qui saigne
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| Comme ferait, en tirant sa rengaine, un archet sur mes veines.
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| Comme je n’ai que des mots que j’ai pris au hasard
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| Dans des chansons moroses
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| Celles où l’on dit qu’il est toujours trop tard pour y faire quelque chose
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| Je reste le cœur éparpillé dans je-n'-sais-quoi
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| Tournant tout autour de moi
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| Marqué par les blessures des sales moments qui viennent
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| Pour peu qu’ils me tiennent
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| Je partagerais le sort des mauvais chiens qui traînent
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| Pour finir au bord d’une voie sub-urbaine, tu viendras dire encore
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| Que j’en rajoute un peu sur le thème, eh, non…
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| J’exagère à peine, c’est comme une douleur qui saigne
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| Comme ferait, en tirant sa rengaine, un archet sur mes veines.
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| Comme je n’ai que des mots que j’ai pris au hasard
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| Dans des chansons moroses
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| Celles où l’on dit qu’il est toujours trop tard pour y faire quelque chose
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| Je reste le cœur éparpillé dans je-n'-sais-quoi
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| Tournant tout autour de moi
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| Et je garderais, quoi qu’il advienne, ma réserve extrême. |