| Fuck ta ligne de cess, j’suis dans l’taga, j’suis dans ta garce |
| Un verre en trop, c’est 10 ans d’placard sur une bagarre |
| J’sors du procès, j’suis dans l'4×4, j’suis dans ta chatte |
| L’gros cul d’ta 'tasse est irremplaçable |
| Fais pas blata, on est pas stables mais malgré ça, ça tape jamais dans la CC, |
| jamais dans la pasta |
| J’vais pas t’graisser la patte, j’vais t’agresser, bâtard |
| On a cessé d’pas charger les plomos, poto, tu vas m’laisser l’plata |
| Hé, j’vois de plus en plus de tes-traî dans l'œil de Juda |
| Beaucoup ont disparu, c’est le triangle des Bermudes |
| Vous êtes beaucoup d’fils de putain, j’reviens plus tard, on va voir qui va |
| s’cacher derrière des frères mus' |
| Poto, l’amour c’est c’que j’réclame le moins, eh, j’finis mes phrases avec une |
| arme de poing, eh |
| Même ceux qu’ont la foi draguent les tites-pe du coin, eh, j’les vois comme une |
| hlel avec une âme de tchoin, eh |
| On est noyés dans la paresse pour la plupart, t’aimes beaucoup trop la vie, |
| résultat: la mort gagne |
| J’connais des mecs de l’Est dans l’trafic de mes-ar, dans l’trafic de |
| narcotiques, dans l’trafic d’organes, eh |
| Et ta pétasse méritait qu’un coup d’bite, joue pas l’malin, poto, la rue, |
| c’est radical |
| On peut t’faire exécuter sur un coup d’fil, au final, ça nous coûtera même pas |
| 10K, eh |
| Fils de pute, t’as fais d’la casse, tu r’passes à la caisse, khlass, |
| calibre dans la veste, l’argent, envoie-moi l’adresse |
| J’tolère pas les messes basses, j’me pé-ta pour cette place |
| Mais vos qhab aux fesses plates n'écoutent pas la hess |
| Arrêtez d’me comparer, déjà connu, jamais rasé les murs en maison d’arrêt |
| Maintenant, j’me tiens à carreau, j’ai plus rien à déclarer et sous contrat, |
| ils veulent que tous mes plans soient contre-carrés |
| Gros, j’ai ramé contre vents et marrées, jamais j’m’arrête |
| J’tolère pas la défaite, j’suis trop paro, j’suis trop Marocain |
| Tu nous vois taper des barrettes, tu nous as pris pour des tains-p', |
| en bas d’chez ta pute on t’attendra avec les phares éteins |
| Viens pas m’sourire comme un frérot, t’es oppressé par le seum mais c’est pas |
| d’ma faute si t’es un trou du cul, t’es paresseux |
| Les fils de pute comme toi, on les connaît, on les laisse parler seuls |
| On commence par les grands-mères, on finira par les sœurs |
| Elle a mis du khôl mais elle verra pas mes sous |
| Même si y a du shor caché dans son tiramisu |
| À défaut d’la tate-pa, t’as ressenti la khizzou |
| T’es juste un détail, un p’tit problème à résoudre |
| À vouloir l’unité, j’me suis cassé la voix |
| La violence et la rue sont très révélatoires |
| Ouais, la rue, c’est rasoir, j’l’ai dit maintes et maintes fois |
| Qui t’a dit qu’l’appart' des Apes était à toi? Hein? |
| — Qui sait qui a dit qu’l’appart' était à toi? Raconte-moi |
| — Ouais, qui sait qui a dit qu’c'était à toi? |
| — T'es mon frère, Dadinho |
| — Ta gueule ! Dadinho, il est mort, maintenant, c’est Zé Pequeno, enfoiré |