| Avant qu’il n’y ait plus rien, il faut qu’on se dépêche |
| Se lever le matin, et retrouver la pêche |
| Tu les vois les tarés, tristes qui se réveillent |
| Ils ont le cur fané, et le mauvais sommeil |
| Ils comptent les billets, ça leur courbe le dos |
| Ils ont beau se soigner, mais persistent les maux |
| Il ne restera rien, plus rien, pour les gens de demain |
| Ils n’auront que des miettes, contaminées peut-être. |
| On n’a plus de valeur, en fait on vaut plus rien |
| Comme un sourire moqueur, bien caché dans le coin |
| Tu les vois les tarés, tristes qui se réveillent |
| Le geste condamné à se finir pareil |
| Ils serrent des mains sales et ça leur salit la peau |
| Ils ont beau se soigner, mais persistent les maux. |
| Il ne restera rien, plus rien, pour les gens de demain |
| Ils n’auront que des miettes, contaminées peut-être. |
| Il ne restera rien, plus rien, pour les gens de demain |
| Ils auront beau lever la tête, finie sera la fête. |
| Il ne restera rien. |