| A c’que je vois t’as réussi à te monter un business? |
| C’est très bien, ouais c’est très bien |
| Tu commences à palper |
| Mais quand tu commences à palper, y’a des règles à apprendre si tu veux |
| continuer |
| Tu dois apprendre à faire la différence entre les armes, et le beurre |
| Les armes qu’est-ce que c’est? |
| Les armes, c’est ta seule vrai richesse. C’est des valeurs boursières |
| Des œuvres d’art tu vois, des conneries qui se monnaient et qui grimpent en |
| valeur |
| C’est quoi le beurre? Une caisse, des fringues, une montre, toute cette came |
| de merde que t’achètes et qui vaut plus rien une fois que tu l’as |
| Cherche pas ailleurs mec, des armes et du beurre, point barre |
| H.L.M. pris d’assaut, armes de guerre |
| Réactions violentes Branchés au scanner |
| Machines à sous, douanes volantes |
| Les gros coups, les gros comptes, le banditisme |
| Dis au Ministre qu’on l’encule de la part |
| De la génération d’un monde sinistre |
| Les mômes qui font la manche en provenance de Roumanie |
| Les toxicos agiles sous l’plumard des mamies |
| Des huissiers qui mettent à genoux des familles |
| Dans la vie tout est rhali |
| Michaël Blanc qui est au cachot à Bali |
| On s’organise pour 1 bibi, le barillet rempli d’bastos |
| Grosse comme ton pouce, vol à l’italienne faut qu’on brasse tous |
| Les passeurs sodomisent les compagnies aériennes |
| Rendez-vous dans les plus grands gastos des rues parisiennes |
| On est des clients, du haut de la chaîne alimentaire, des vitryos, truands |
| Bas les couilles du B.A.F.A., d'être animateur ou gratteur à la Mairie |
| Sur des bracos en trio, on veut l’Amérique |
| On monte par sur des cops en Clio, on fuck Derrick |
| Ça va du chantier à l’usine |
| Du centre ville à ma zone |
| Des mythomanes, des crapules |
| Tous l’oseille on redemande |
| Ça va de mon cerveau à mon stylo |
| Comme des battements de coeur |
| Des bruits de pas dans le noir |
| Pour une paye de braqueur |
| Ça chuchote, les taros grimpent, tout se vend |
| Un boloss passe en coup de vent, la somme dans son coupe-vent |
| Ma rue une dangereuse toile, Chiens de tous poils |
| Accrochés à de l’argent pour nous c’est urgent |
| 1 centime et c’est la haine |
| Et dominant mon domaine 1 bolide dans une vitrine |
| Les hors-la-loi des temps modernes |
| On se chauffe le sang à l’alcool |
| Dehors c’est mort comme le disco |
| S’réunissent mes consorts autour du son d’la conso |
| Dans le secret de la rue ça sent l’brûlé, l’incendie |
| Aux plus chanceux, le salut |
| Au départ top pour le podium |
| On gère le stock |
| Le slogan c’est prends des risques et surtout tiens l’choc |
| Quand on arrive |
| De toute façon y’a l’gros son |
| Voilà l'équipe mon gros |
| Envoies les gros sous |
| En espèce, pas d’chèque, pas d’chrome, ni d’dettes |
| Envoies la maille, envoies l’oseille car on est beaucoup |
| Hey, garçon, y’a l’gros son |
| Voilà l'équipe mon gros |
| Envoies les gros sous |
| En espèce, pas d’chèque, pas d’chrome, ni d’dettes |
| Envoies la maille, envoies l’oseille car on est beaucoup |
| Quand j’fouille mes poches vides je me sens vide de quoi |
| De fresh, de quoi Avide comme moi tu rêves souvent d’oseille |
| Pourtant mon grand dans les halls tout l’monde en parle |
| Du roulement au cadre aux gendarmes qui t’foutent en taule |
| Ça s’affole jusqu'à l'Élysée en haut lieu |
| On balance des patrouilles armées pour calmer nos banlieues |
| Qui grattent, surgrattent |
| Même traqués par la BAC qui déboîte dans nos épisodes masquée ou casquée |
| Pour seul but le cash j’ai Des fois embusqué j’planifie mes projets |
| (Jessy Money) |
| Assis en bas des blocs |
| Où les billets craquent |
| Où tu planques tes thunes poto ou tu les claques |
| A 16 ans c’est le déclic tu sens plus les claques |
| T’allumes ta première clope, tu cours devant la BAC |
| Dès l’aube ça tourne en rond |
| Car pour certains dans leur jean n’ont pas un rond |
| Et tôt le matin passent derrière le comptoir |
| Quitte à s’casser les reins |
| De ceux qui font leurs comptes le soir du détail, du butin |
| Du p’tit larcin au gros coup organisé |
| Si tu veux un tuyau, fais ta route sans associé |
| Les mecs sont habitués à crosser aux gros seins, aux procès |
| À pioncer dans les endroits bizarres |
| A bosser à s’frotter avec les plus gros, les plus pros |
| Les gros nerveux sous coke qui au moindre faux pas t’arrosent |
| Ceux qui s’déplacent qu’en tacos |
| Qu’en ont rien à foutre des conséquences et d’la cause |
| Quand on arrive |
| De toute façon y’a l’gros son |
| Voilà l'équipe mon gros |
| Envoies les gros sous |
| En espèce, pas d’chèque, pas d’chrome, ni d’dettes |
| Envoies la maille, envoies l’oseille car on est beaucoup |
| Hey, garçon, y’a l’gros son |
| Voilà l'équipe mon gros |
| Envoies les gros sous |
| En espèce, pas d’chèque, pas d’chrome, ni d’dettes |
| Envoies la maille, envoies l’oseille car on est beaucoup |
| Les jeunes montent leur patrimoine avec des outils et d’la one |
| Chargent une porteuse en Espagne |
| Prêt à défourailler à la douane avec les Espinguoins |
| C’est le son des calashs, des lances-roquettes, des raboins |
| Qui braquent ton S3 pour tracer à la conquête des gros sous sur ce gros son |
| Tu peux fêter ton milliard sachant pertinemment qu’on se fait péter tôt ou tard |
| La B.R.B. bosse, t’laisse enchaîné pour mieux t’niquer |
| Réseaux démantelés, sommes faramineuses inexpliquées |
| Faut pas être trop gourmand, savoir s’passer du dessert |
| Sous-estime jamais la rapacité d’l’adversaire, investis dans la pierre |
| On veut c’qui est rentable, confortable, histoire de s'évader |
| En Audi S, GPS et ce putain d’DVD |
| On veut s’vernir sans s’graisser les pattes |
| Quand les keufs descendent qu’y ait pas un chat |
| Tous au ski ou à Cuba à la pacha Fructifie notre pouvoir d’achat, |
| nos paradis fiscaux |
| J’casque trop d’impôts J’suis Vitriot pas Monégasque |
| Donne-nous un tuyau à la méthode basque |
| On t’raquette, on t’séquestre, si on estime que t’as trop de cash, on t’filoche |
| Si t’es plein d’oursins dans les poches |
| Malsain comme le monde de la nuit, la coke ou l’crack |
| Ou nourrir sa famille avec de l’argent crade |
| Pour ceux qui vivent la folie des grandeurs |
| Au-dessus de leurs moyens, pour l’paraître |
| Rien dans l’frigo, roule en guez ou en doublette, wesh poto |
| Y’a des faux biftons, des michtons |
| Qui s’font casser par des émirs pour des bijoux, sacs Vuitton |
| Ça commence par un sale plan |
| Un mec qu’est planqué dans la nuit |
| Il part au charbon sur un coup d’tête, 16 ans |
| La violence dans son esprit, doué et instruit |
| Comme j’rebondis sur l’instru |
| Tu vois, monnaie urbaine, visage froid |
| On aime compter les billets comme les malfrats |
| Et quand y’a plus d’sous |
| On devient égoïste comme Picsou |
| Puis un jour on t’retrouve le ventre ouvert |
| Refroidi comme à Vancouver |
| Ta femme t’attend plus elle a rangé tous les couverts |
| Mon frère dans c’monde rien n’est gratos |
| Je respecte ceux qui survivent |
| Jusqu’au dernier pesos |
| Quand on arrive |
| De toute façon y’a l’gros son |
| Voilà l'équipe mon gros |
| Envoies les gros sous |
| En espèce, pas d’chèque, pas d’chrome, ni d’dettes |
| Envoies la maille, envoies l’oseille car on est beaucoup |
| Hey, garçon, y’a l’gros son |
| Voilà l'équipe mon gros |
| Envoies les gros sous |
| En espèce, pas d’chèque, pas d’chrome, ni d’dettes |
| Envoies la maille, envoies l’oseille car on est beaucoup |