| On connaît le vice et le revers d’la somme, suffit d’un écho pour qu’je casse |
| ma SIM |
| Mais pour mes principes, je suis resté debout pendant qu’ces fils de putains |
| sont restés assis |
| J’me revois bébé dans le fils de ma sœur, j’pourrais faire des dingueries mais |
| la vie est bien trop belle |
| Au cas où j’reste au bec, guitarisé, ça joue Beethoven, hein |
| J’achète pas la montre à 20K, première étape, c’est Larlar AMBK |
| Bicrave à Air Bel la weed et la coca', le whisky, le Coca, j’la nique dans le |
| local |
| Ma vie dans un bocal comme un poisson rouge, donne le biff à l’avocat pour pas |
| qu'ça s’arrête |
| S’il faut, on s’arrange et s’il faut, on arrache mais faut pas qu'ça s’enraille |
| Plus haute est la montée, plus forte est la chute (Plus haute est la montée, |
| plus forte est la chute) |
| Vu mon pedigree, je reconnais la juge (Vu mon pedigree, je reconnais la juge) |
| Remets l’tablier, je reconnais la ue-r, retourne le sablier, j’te visser la pure |
| J’ai connu des potos, c'étaient des grosses putains et j’ai vu la vaillance |
| dans des sombres biatchs |
| Et j’la ken sous pillave et j’essaye d’oublier la Belle et la Bête, |
| et aucune me fait vriller |
| La Belle, elle est bête et la Bête, elle peut ken la Belle, ça dépend de la |
| largeur du billet |
| T’es tellement niya, personne peut le nier, le cœur sur la main, |
| sur la tête de mon filleul |
| Sur la tête de mon filleul, elle agit sur moi comme la couleur du ciel |
| Le Y, c’est Larlar, le vaillant des vaillants, bien aimé des voyous, |
| tu l’as pas oublié, hein |
| Tu l’as pas oublié, il a pas roupillé, il revient tout plier |
| Il pense à la daronne sinon c’est la fuite là, t’inquiète mon fragin, |
| on s’reverra en finale |
| Il dit des vérités quand il a trop pillave, quand il a trop pillave, |
| il rejoint sa biatch |
| Ils ont disparu comme Houdini, ils sont partis vite comme des rafales de Kalash' |
| Bâtard, c'était har, il disait qu’c'était fini et je vois t’en parler, pourtant, |
| t'étais pas là |
| Mal géré, j’suis malade, ma chérie de Calabre, Algérien, j’ai l’calibre, |
| Algérien, j’ai la beldia et la Cali |
| Comme Rédoine Faïd, on remplit la valise, au bord de la crise de nerfs et d’la |
| falaise |
| On v'-esqui la hess et la faillite, on claque un salaire à la Fayette |
| Ce soir, je m’endors chez ma payote, comme Khelaïfi Nasser, gros, |
| j’ai les palettes |
| J’remplis mes balafres comme haraga, Aladdin, j’suis double chevalier d’or, |
| paladin |
| J’ai connu les kilos mais pas la tonne, j’pourrais les fumer mais c’est pas la |
| peine |
| Plus haute est la montée, plus forte est la chute (Plus haute est la montée, |
| plus forte est la chute) |
| Vu mon pedigree, je reconnais la juge (Vu mon pedigree, je reconnais la juge) |
| Retourne le sablier, j’te visser la pure (Ouh-ouh) |
| J’ai connu des potos, c'étaient des grosses putains |
| Et j’la ken sous pillave et j’essaye d’oublier la Belle et la Bête, |
| et aucune me fait vriller |
| La Belle, elle est bête et la Bête, elle peut ken la Belle, ça dépend de la |
| largeur du billet |
| T’es tellement niya, personne peut le nier, le cœur sur la main, |
| sur la tête de mon filleul |
| Sur la tête de mon filleul, elle agit sur moi comme la couleur du ciel |
| Le Y, c’est Larlar, le vaillant des vaillants, bien aimé des voyous, |
| tu l’as pas oublié, hein |
| Tu l’as pas oublié, il a pas roupillé, il revient tout plier |
| Il pense à la daronne sinon c’est la fuite là, t’inquiète mon fragin, |
| on s’reverra en finale |
| Il dit des vérités quand il a trop pillave, quand il a trop pillave, |
| il rejoint sa biatch |