| Vinc' m’a dit un jour: «Mon sac de soucis est trop lourd» |
| Je lui ai dit d’en jeter un peu le long du parcours |
| Lève la tête mamé, on voit comme des aveugles |
| Les actes sont muets et la raison est devenue sourde |
| Montagne de problèmes, surmontés sans tire-fesse |
| On donne des coups mais au final combien encaissent? |
| C’est la dramatik music qui nous apaise |
| Ce texte prend comme la clope du condamné à mort |
| Y’a plus de saisons, bientôt il neigera au Comores |
| Qui nous sommes au fond? Peut-être qu’une âme qui s’est faite prêtée d’un corps |
| Jeune, entends, jeune |
| Ne saute pas les épreuves d’la vie sans élan |
| Notre cerveau, c’est le bus, y’a de tout |
| Les frères deviennent des légumes sortis du coma |
| Recoudre les trous |
| C’est mieux que de verser un peu de bière pour ceux qui sont plus là |
| Au bout du compte on s’retrouve à s’demander qui de l'œuf ou la poule est venu |
| le premier |
| Heureusement qu’on croit en Dieu, on travaillera au soleil pour manger à l’ombre |
| On travaillera au soleil pour manger à l’ombre |
| On travaillera au soleil pour manger à l’ombre |
| On travaillera au soleil pour manger à l’ombre |
| On travaillera au soleil pour manger à l’ombre |
| J’meurs cinq fois par jour car je fuis mes obligations |
| Ne me parle pas de rap, j’arrive à saturation |
| Mes conversations avec la guitare se retrouvent sur internet |
| Dans les chambres des sœurs, dans les voitures le soir |
| Qui je suis au fond? |
| Accroché à mes mots, je parcours le monde |
| Traduis-moi en n’importe quelle langue, ressens les ondes |
| Faut arrondir les angles, on va faire des minots |
| Faut pas qu’ils s’prennent la pointe, la blessure sera immonde |
| Accroché à mes mots, je parcours le monde |
| Traduis-moi en n’importe quelle langue, ressens les ondes |
| Faut arrondir les angles, on va faire des minots |
| Faut pas qu’ils s’prennent la pointe, la blessure sera immonde |
| On s’ennuie tellement, on s’ennuie tellement |
| J’pense pas être un modèle, ni même un top model |
| Dans les soirées mondaines, y’a que des porte-jarretelles |
| L’argent le matériel, les pas belles deviennent belles |
| C’est abstrait, c’est dur à comprendre, mais tout ça nous gène |
| Dans l'équilibre familial qu’on désire avoir avec notre douce |
| Celle qui nous comprend mieux que tous |
| Même quand on fuit nos responsabilités |
| Un homme c’est lâche ou sa reste un enfant à jamais |
| J’sais pas, casse pas les couilles, hein |
| Déjà qu’c’est, hein, déjà qu’c’est, c’est chaud dans le cerveau papé |
| Les gens ils portent des jugements comme ça normal, sans te connaître |
| T’es un fada ou quoi? |
| Oh, tu te cherches comme je me cherche papé |
| N’oublies jamais |
| C’est chaud, c’est chaud, c’est chaud |
| Mais tant pis, je tiens, mais tant pis, tu tiens |
| C’est chaud, c’est chaud, c’est chaud |
| Mais tant pis, je tiens, mais tant pis, tu tiens |
| C’est chaud, c’est chaud, c’est chaud |
| Mais tant pis, je tiens, mais tant pis, tu tiens |
| C’est chaud, c’est chaud, c’est chaud |
| Mais tant pis, je tiens, mais tant pis, tu tiens |
| Mais tant pis, je tiens |
| C’est chaud, brûlant, mais tant pis, je tiens |
| Et oui, t’as vu la gamberge d’un jeune de 26 ans en France |
| Du côté droit, du côté gauche |
| Le cul assis entre ces chaises papé |
| C’est le bordel organisé dans le cerveau |
| Mais on avance comme on peut, pas comme on veut, enculé |
| Eh ouais, mais tant pis je tiens |
| Mais tant pis, je tiens, mais tant pis, tu tiens |