| Nous n’irons plus au bois, abriter nos secrets. |
| Les lauriers ont, pour moi, comme un goût de regret. |
| L’autoroute, à grands coups de bulldozer |
| Est passée à travers la clairière. |
| On a beau essayer d’arrêter le progrès. |
| Il n’y a plus de silence, même au cœur des forêts. |
| Mur du son, bruits de fond sur nos amours |
| L’an 2000 rendra-t-il ton cœur sourd? |
| Et pour que tu me comprennes, s’il faut te dire que je t’aime |
| Encore plus fort, je chanterai plus fort. |
| Et pour que tu me comprennes, malgré le bruit qui nous gêne |
| Plus fort encore, je chanterai plus fort. |
| Plus question de nous dire des mots tendres à mi-voix |
| Confidences et soupirs, souvenirs d’autrefois. |
| Aujourd’hui, c’est la guerre des décibels |
| Mais la vie paraît-elle aussi belle? |
| Quelque part dans la foule, je n’ai d’yeux que pour toi |
| Mais les gens me refoulent et t'éloignent de moi. |
| J’ai trop peur de te perdre et je m’entends |
| Te crier de m’attendre un instant. |
| Et pour que tu me comprennes, s’il faut te dire que je t’aime |
| Encore plus fort, je chanterai plus fort. |
| Et pour que tu me comprennes, s’il faut te dire que je t’aime |
| Encore plus fort, je chanterai plus fort. |
| Oui, pour que tu me comprennes, malgré le bruit qui nous gêne |
| Plus fort encore, je chanterai plus fort. |
| Et pour que tu me comprennes, s’il faut te dire que je t’aime |
| Encore plus fort, je chanterai plus fort. |