| Je suis deux donc nous sommes trois |
| Faut pas croire tout ce que l’on croit |
| Le cœur voit, pas les yeux |
| Oui, madame, oui, monsieur |
| Moi, j'étais là, j’attendais |
| Qu’arrive le temps des au revoir |
| Là, t’as reconnu l’tandem |
| Le rap est ravi d’nous revoir |
| Tu nous as trahis, pour nous, t’es mort |
| Bientôt, l’ami, tchoufna ltemma |
| Même s’ils sont en vie, j’ai des amis morts |
| Comprend pas l’humain, on est qu’entre animaux |
| Tu m’diras: «Je t’avais dit, tu dérailles» |
| V’là qu’arrive le temps des funérailles |
| Je t’aime pas, au fond, je n’y serai pas |
| J’pars, il le faut, rien n’se répare |
| J’me demande si je t’aime, ni oui ni non |
| Je m’rappelle, j'étais ni vivant ni mort |
| Nique la race humaine, je n’ai plus les mots |
| Et depuis, on traîne entre animaux |
| J’me demande si je t’aime, ni oui ni non |
| Cette fois-là, c'était ni toi ni moi |
| Ils courent tous derrière les lovés |
| Et comme j’peux pas tous, tous les sauver |
| Donc envie de tous, tous les crever |
| Ça serait pas plus mal car ils sont mauvais |
| La nuit, je fais les cent pas |
| Ils m’font du mal, je n’sens pas |
| Trop de coups bas, on s’venge ou pas? |
| Ils sont en dessous, on n’descend pas |
| Est-ce mérité? Franchement pas |
| Tu t’demandes, en vrai, pourquoi j’rends pas les coups? |
| La vérité, c’est que je n’mens pas |
| La vérité, c’est que je m’en bats les couilles |
| La 'teille est finie, je la rebois |
| D’un coup, dans ma tête, je la revois |
| J’me rappelle, elle portait des habits noirs |
| J’me rappelle, elle m’disait: «Déshabille-moi» |
| J’me demande si je t’aime, ni oui ni non |
| Je m’rappelle, j'étais ni vivant ni mort |
| Nique la race humaine, je n’ai plus les mots |
| Et depuis, on traîne entre animaux |
| J’me demande si je t’aime, ni oui ni non |
| Cette fois-là, c'était ni toi ni moi |
| Oui, mon bébé (ouais), j’sais ce qui n’va pas (je sais) |
| Bah oui, mon bébé (oh oui), j’sais ce qu’ils n’savent pas |
| Dans la vie, faut pas fuir, ça fait mal, moi, j’appuie |
| Y en a puis y en a plus, sous l’soleil, sous la pluie |
| Va voir tes parents qui t’ont pas fini |
| Je t’aime pas, ça bouge pas jusqu'à l’infini |
| J’suis là, j’fais ni dans l’faux ni dans l’paraître |
| Y a un truc pas net, j’aurais dû n’pas naître |
| J’suis d’une autre planète, qu’au-dessus, j’planais |
| C’est pas moi l’premier, c’est pas à moi, prenez |
| On juge pas mais |
| Chaque année, ils disent: «On nique tout cette année» |
| J’me demande si je t’aime, ni oui ni non |
| Je m’rappelle, j'étais ni vivant ni mort |
| Nique la race humaine, je n’ai plus les mots |
| Et depuis, on traîne entre animaux |
| J’me demande si je t’aime, ni oui ni non |
| Cette fois-là, c'était ni toi ni moi |
| Oui, mon bébé, j’sais ce qui n’va pas |
| Bah oui, mon bébé, j’sais ce qu’ils n’savent pas |
| Oui, mon bébé, j’sais ce qui n’va pas |
| Bah oui, mon bébé, j’sais ce qu’ils n’savent pas |
| J’me demande si je t’aime, ni oui ni non |
| J’me rappelle, j'étais ni vivant ni mort |
| Nique la race humaine, je n’ai plus les mots |
| Et depuis, on traîne entre animaux |
| J’me demande si je t’aime, ni oui ni non |
| Je m’rappelle, j'étais ni vivant ni mort |
| Nique la race humaine, je n’ai plus les mots |
| Et depuis, on traîne entre animaux |
| J’me demande si je t’aime, ni oui ni non |
| Cette fois-là, c'était ni toi ni moi |