| Izi, y’a jamais de pénurie, j’fume le hasch de mon ceinturon |
| Tout est noir dans mon écurie, sur la tête de mon Amex Centurion |
| J’les baise mais pas sans leurs talons, passe le mot à Cendrillon |
| Bien longtemps qu’j’regarde plus l’prix du gallon, j’m’arrêterai pas à cent |
| millions |
| Moi et ta putain nous en allons, elle va souffler dans le ballon |
| Couilles de buffles de daron, la concurrence vend des marrons |
| Sale fils de pute, tu respectes rien, on avait dit pas les parents |
| Quand s’en viendra l’AR-15, il faudra pas parler allemand |
| Faudra parler tout doucement, articuler pour qu’j’comprenne bien |
| Répéter plusieurs fois, j’suis fonce-dé, il s’peut que j’comprenne rien |
| Les carrières se font doucement, s’arrêtent vite comme hache de guerre |
| Ces fils de putes portent l'œil, j’ai teinté les vitres du double R |
| Revanche, colère, échec scolaire, dis leur y’a R à Baudelaire, à Molière |
| Y’a euro, patate, tout c’qu’est khabat, j’vais arrêter l’rap, gros ça pue d’la |
| chatte |
| Ça paie plus les loyers j’dépense trop de mula, tu l’ouvres trop c’est fin de |
| toi du sang sur les mains noires |
| Si t’enlèves Élie Yaffa, t’enlèves un roi |